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Spectacle Littéraire-Théâtre-Humour |
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Les Auteurs du mois |
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| Lewis Trondheim, président du Festival d'Angoulême 2007 |
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Lewis Trondheim, de son vrai nom Laurent Chabosy, va présider le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême 2007. Il fait en effet partie des plus importants personnages de la bande dessinée française.
Il a suivi après un bac de philosophie, des cours de graphisme publicitaire. Mais il fait un tour à travers l’Europe. Il rencontre en 1987, lors d’un colloque sur la bande dessinée, Jean-Christophe Menu. Il découvre que dans la bande dessinée, le dessin a autant que les dialogues. Scénariste, il devient dessinateur.
Implanté dans le monde de la bd, il collabore à la création de la maison d’édition indépendante « l’Association ». Auteur de séries délirantes notamment « Lapinot », « Donjon », mais également de bandes dessinées destinées à la jeunesse comme « « Monstrueux », « Le Roi Catastrophe » ou encore « Allez raconte ». Dans cette veine, il créé et dirige en 2005 aux éditions Delcourt, la collection « Shampooing ».
Le talent de Lewis Trondheim est reconnu. Il a ainsi reçu en 1994 l’Alphart Coup de Cœur d’Angoulême, il est fait Chevalier des Arts et Lettres en 2005 et pour l’ensemble de son œuvre il est récompensé par le « Grand prix de la ville d’Angoulême » en 2006.
Site officiel de l'auteur : http://www.lewistrondheim.com/
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| ©Th. |
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| Marc Villard, écho de la diversité des genres |
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Né en 1947 à Versailles, Marc Villard est un jeune homme dynamique aussi bien sportif que créatif. Après ses études, il intègre un groupe rock en tant que batteur. Il doit trois années plus tard effectuer son service militaire. C’est à cette époque qu’il se met à écrire de la poésie.
Graphiste, il entre dans la sphère littéraire en 1971 avec la publication d’un recueil de poèmes, « L’amer ». Il se consacre exclusivement à ce genre. Par la suite Il anime en outre plusieurs revues avec certains de ses amis poètes.
Au début des années 80, Marc Villard se tourne cependant vers la fiction mais ne se consacre pas à un seul genre. Il écrit ainsi ses premières nouvelles, « Nés pour perdre », son premier roman, « Légitime démence » et son premier scénario, « Neige ».
Ecrivain, concepteur graphique, scénariste et dialoguiste pour le cinéma et la télévision, Marc Villard a multiplié les expériences, les techniques et les supports de diffusion. Il a privilégié dernièrement les livres écrits en collaboration avec des dessinateurs et des photographes.
Son site : http://www.marcvillard.net/
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| ©Th. |
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| Yasmina Khadra ou Mohammed Moulessehoul |
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Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moulessehoul, a publié de nombreux ouvrages dont le succès fut mondial. Né en 1955 d’un père infirmier et d’une mère nomade, avant de devenir écrivain il a été officier supérieur de l’armée algérienne où il participe à la lutte contre le terrorisme.
Un passé lourd et rigide dont il s’extirpe en utilisant un pseudonyme composé des deux prénoms de sa femme et par la langue. Il écrit en effet en français. Ecrire. Il n’a cessé de prendre la plume faisant paraître son premier ouvrage, « Amen», à compte d’auteur. Mais cette seconde profession dérange sa hiérarchie.
Les publications se succèdent. Il quitte finalement l’armée après trente-six ans de service et s’envole avec sa famille pour le Mexique. Il arrive en 2001 en France. Dès lors débute sa nouvelle vie, dédiée à l’écriture. Il publie cette année là « L’écrivain » aux éditions Julliard et révèle sa véritable identité.
Il a publié notamment « Morituri », « L’automne des chimères » et. « A quoi rêvent les loups ». Son dernier ouvrage, « Les sirènes de Kaboul », paru en 2006, retrace le parcours d’un jeune homme qui sous le coup de l’injustice et de l’humiliation se transforme en terroriste.
Site officiel: http://www.yasmina-khadra.com/
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| ©Th. |
| Christophe Chabouté, grand prix RTL de la BD pour "Henri Désiré Landru" |
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Christophe Chabouté vient de recevoir le Grand Prix RTL de la BD pour « Henri Désiré Landru ». Après un film voici l’histoire de ce tristement célèbre assassin en bande dessinée. Dans les années 20, Henri Désiré Landru est reconnu coupable de l’assassinat de 10 femmes et d’un homme. Cependant, cet homme n’a jamais reconnu ses crimes et aucun cadavre ne fut retrouvé.
Scénariste et illustrateur, Christophe Chabouté installe ses personnages dans un univers qu’il connaît bien, la campagne. Mais il joue constamment entre réalisme et fantastique, le silence et les mots, les couleurs et le noir et blanc.
Christophe Chabouté est né en 1967, en Alsace. Il fait des études aux Beaux-Arts de Mulhouse avant de partir pour Angoulême et Strasbourg. Graphiste free lance dans la publicité, il est publié pour la première fois en 1993 par les éditions Vents d’Ouest dans « Les récits », un album collectif consacré à Arthur Rimbaud.
Son talent se confirme avec la publication en 1998 de « Sorcières », qui est remarqué au Festival d’Illzach, et de « Quelques jours d’été », primé par l’Alph’Art Coup de Cœur à Angoulême. Mais il entre véritablement dans la cours des grands avec la parution en 1999 de « Zoé » puis en 2000 de « Pleine Lune » chez Vents d’Ouest.
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| ©Th. |
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Les Livre du mois |
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| Je ne dois pas dessiner... |
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Plantu |
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Plantu a su imposer sa plume. Parfois dérangeantes, hilarantes, mais toujours en lien avec l’actualité, les caricatures de Plantu nous montrent sous un autre jour les faits qui forment notre quotidien.
La polémique qui a eu lieu en janvier 2006 autour des caricatures représentant Mahomet, publiées au Danemark en 2005, a ravivé le débat entourant ces petits dessins humoristiques. Cependant, Plantu regrette que la médiatisation et les déformations aient coupé court à cette intéressante discussion.
Après cette courte préface, « Je ne dois pas dessiner… », Plantu nous dresse à travers ses dessins un petit historique sur le Liban depuis 1970 et un bilan allant de fin 2005 à 2006 sur les événements internationaux, les banlieues, l’économie, la bataille du CPE l’immigration, colonialisme, racisme, ou encore sur la justice.
Les élections présidentielles approchant et les différents acteurs politiques ayant fait leur entrée, Plantu nous propose pour finir un avant goût des débats qui auront lieu dans les prochains mois.
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| ©Th. |
| Le combat d'hiver |
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Jean-Claude Mourlevat |
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Le combat d’hiver sera le point culminant de l’aventure de quatre orphelins : Hélèn, Milena, Milos et Bartolomeo. Ils sont enfermés dans un internat dont ils ne peuvent s’échapper que rarement pour se réfugier dans les tendres bras de leur consoleuse.
Leur vie semble réglée comme du papier à musique, froide et désespérante, mais Bartolomeo a reçu une lettre de son père lui révélant ses origines et le combat mené contre la Phalange, Etat totalitaire. Ainsi tous les enfants placés dans les internats sont les héritiers de la résistance. Bartolomeo décide alors de reprendre le flambeau avec Milena dont la voix enchanteresse réveille les coeurs endormis.
Nous suivons avec plaisir les destins croisés de ces quatre orphelins, chacun menant le combat à sa manière. Traqués par les hommes-chiens, alliés des hommes-chevaux, les jeux du cirque antique remis au goût du jour, ils devront faire face à de nombreux dangers, se servir de toutes leurs qualités et de leur cœur pour venir à bout de cette dictature. Un bon roman qui développe la psychologie de ses personnages qui oscillent entre haine, peur, amour.
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| ©Th. |
| Une seconde de plus |
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Delphine Coulin |
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Delphine Coulin décrit le temps qui passe. Chacune de ces six nouvelles forment un tout, une seconde de plus, des moments de vie qui s’écoulent. Dans un style fluide ponctué de touches de fantastique, elle nous interroge sur notre condition humaine et le temps qui s’égrène pour finalement nous emporter.
Tout débute avec « Belle lurette ». Cette nouvelle fantastique se fait l’écho de l’enfance. L’héroïne fait la connaissance d’une fillette quelque peu bravache, elle lorsqu’elle avait six ans. Elle replonge au cœur de sa jeunesse, les souvenirs afflux. L’enfance n’est-elle pas la plus belle saison ? A-t-elle concrétisé ses rêves ?
Jeunesse toujours avec cette adolescente qui cherche à fuir l’univers étouffant dans lequel elle évolue aux côtés de son père. On se demande à travers elle si l'avenir appartient aux jeunes.
Nous suivons ensuite les pas d’une femme d’âge mûr dont le mari décède. Incapable de faire son deuil, elle décide de faire un tableau de ses cendres et le garder ainsi à ses côtés. Mais respecte-t-elle les dernières volontés de son mari ?
Puis la vieillesse nous rattrape. Madeleine, ancienne révolutionnaire, perd peu à peu ses esprits. Elle ne sait plus si elle s’est réellement battue contre la société qui oublie ses vieux et cherche à s’en débarrasser comme de ses chats.
La mort se rapproche. Avec Anne, aide soignante, nous suivons les dégâts causés par le temps. Son père a un cancer. Difficile alors de garder ses distances et d’accepter l’inévitable.
Mais Delphine Coulin termine ce recueil de nouvelles par une touche d’espoir et de fantastique. Ainsi Pénélope a perdu son frère. Mais, ne serait-ce pas lui qui s’envole au loin avec une de ses chemises ?
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| ©Th. |
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